J’achète un voyage en solo au lieu d’acheter tout et n’importe quoi

voyage en solo

Tu es une esclave de la société au lieu d’être l’héroïne de ta vie.


 

Tu rêves d’un voyage en solo, tu en parles à tout le monde, tu y penses jour et nuit, tu sais déjà tout ce que tu vas y faire et voir, tu connais tout par cœur sur la destination mais tu as un problème.

Tu affirmes à tout le monde, et surtout à toi-même, que tu n’as pas d’argent pour voyager, que tu as du mal à joindre les deux bouts, et c’est peut-être possible…

 

Mais es-tu réellement objective ?

Tu trouves de l’argent pour tout et n’importe quoi, surtout pour des choses futiles dont tu n’as pas besoin, mais quand il s’agit de partir seule en voyage, tu n’as plus un rond.

Là, le problème de l’argent rentre subitement en compte et prend toute la place.

Pourtant, tu ne t’empêches pas de partir en vacances à plusieurs en pensant encore et toujours que la solution pour dépenser le moins possible est cette option (en lisant cet article, tu verras que c’est tout l’inverse).

 

Et pire encore, tu passes ta vie sous les ordres de la société au lieu de faire ce qui compte réellement pour toi, de ne vivre que pour toi, de réaliser ton rêve, à savoir faire un simple ou long voyage en solo.

 

voyage en solo

Ce n’est pas parce que l’on vit dans une société de consommation que l’on doit s’y soumettre. Les publicités et les différentes stratégies marketing se débrouillent très bien pour te faire dépenser sans arrêt alors que tu n’es pas forcément dans le besoin.

Par exemple, ce 38ème pantalon ne t’a pas semblé inutile, ni ce 5ème resto ou apéro de la semaine, et encore moins la 8ème sortie cinéma du mois, ou encore la connerie que tu prends tous les jours pendant ta pause au distributeur de snacks.

 

Et puis le crédit devient ton meilleur ami alors que ce rôle devrait être tenu par une seule chose : ton rêve.

Tu t’engages en achetant une voiture, une maison. Je conçois qu’il peut s’agir là de réels besoins même si ce n’est pas le cas pour tout le monde, mais pas au point de t’arracher et de détruire ton rêve.

Si encore après ça tu consacrais une partie de ton budget réservé aux loisirs pour voyager toute seule

mais non, tu continues encore et encore à dépenser, parfois l’argent que tu n’as même pas, pour retarder le plus longtemps possible l’éventuel départ.

 

La société t’arnaque, t’emprisonne, te fait dépenser tout ce que tu as ou n’as pas pour que, effectivement, tu arrives à te dire qu’il ne te reste plus rien pour voyager seule et réaliser ton rêve, que ce soit un tour du monde, un tour d’Italie, un tour d’Europe ou autre.

De l’argent à dépenser, tu en as, tu le sais très bien. Alors pourquoi t’empêcher de voyager sous prétexte que tu n’as pas assez d’économies ?

 


Le véritable problème, c’est la peur de sortir de ta zone de confort, de te lancer dans une aventure comme le voyage.


 

Mais attention, on parle juste de voyage en solo parce que quand il s’agit de voyager avec tes ami.e.s, en couple, en famille, là tu arrives à ressortir tes fameuses économies.

Assume le fait de ne pas être prête à partir pour une seule et unique raison : la peur de la solitude qui te guide, qui te ronge et qui contrôle ta vie au même titre que la société qui en profite pour tourner cette peur à son avantage.

Tu la refoules sans arrêt, tu rentres dans le déni et tu finis par vraiment croire que ce qui t’empêche de réaliser ton rêve est le manque d’argent. Tu dépenses dans tout et n’importe quoi en te persuadant que c’est nécessaire et que chaque objet a une utilité spécifique.

 

Personnellement, j’ai toujours été accro au shopping. Il ne se passait pas une semaine sans que je ne dévalise les boutiques de fringues pendant mes études. J’avais plus de vêtements, de bijoux, de chaussures et de sacs que le nombre de jours dans l’année. Pourtant, je ne portais que les mêmes fringues et accessoires mais ça ne m’empêchait quand même pas de récidiver.

 

Puis j’ai commencé à voyager en Italie où j’ai continué de craquer presque quotidiennement. Au bout d’un moment, j’ai compris que je ne pouvais pas continuer ainsi et j’ai fait le choix d’établir mes priorités.

 

Je n’ai pas besoin de m’engager, et je dirais même surtout de m’emprisonner, dans 30 ans de crédit pour peut-être, je répète PEUT-ÊTRE, avoir une maison à moi. Je ne rêve tout simplement pas d’être propriétaire en France.

Je n’ai pas besoin d’avoir 49 jeans, 139 robes, 30 manteaux, 345 chaussures (et pourtant je t’assure que les baskets sont ma vie). J’achète beaucoup moins de fringues qu’il y a quelques années et plus le temps passe moins j’achète tout court parce que je préfère la qualité à la quantité.

Je n’ai pas besoin du énième restaurant ou cinéma par semaine ou par mois pour être mieux dans ma vie. Je préfère me préparer des plats sains et profiter des restaurants à l’étranger.

Je n’ai pas besoin de changer de smartphone ou d’ordinateur portable tous les ans parce qu’ils m’ont déjà coûté un bras.

 

Ce que j’aime le plus, ce qui me rend vraiment heureuse, qui m’apporte le plus de valeur dans la vie et qui me satisfait pleinement, c’est parcourir toute l’Italie à la découverte de toutes ses merveilles.

Je dépense donc tout mon argent soit en voyages pour moi seule, soit en cadeaux pour mes 5 nièces.

Mais j’ai évidemment quelques plaisirs futiles parce que le but n’est pas non plus de vivre dans la frustration totale et dans l’extrémisme.

Par exemple, je ne peux pas me passer de bagues que j’achète désormais de manière moins compulsive et plus raisonnée même si j’en ai encore énormément.

Les bagues ont pris le dessus sur les vêtements, les accessoires et les vernis que j’achète désormais occasionnellement en privilégiant la qualité.

Par exemple pour les vernis, au lieu d’acheter tout le rayon de vernis de la marque Kiko comme avant, je me contente de posséder quelques vernis Dior et YSL qui sont mes préférés. Pour les sacs, j’ai changé de raisonnement et décidé d’économiser pour m’offrir le sac de mes rêves de chez Stella McCartney au lieu d’avoir 50 sacs achetés à H&M et Zara.

 


Tout est une question de priorités dans la vie.


 

Si tu veux réellement voyager seule et que tu as l’argent pour des futilités, alors tu as tous les moyens à disposition pour le faire donc arrête de trouver des excuses là où il n’y en a pas.

Assume ta peur de la solitude et essaye de travailler dessus pour être plus forte et éviter de te soumettre à elle et à la société de consommation.

 

Au lieu d’acheter je ne sais quoi pour combler ton manque de courage et oublier ton envie de voyager seule, lance-toi.

N’attends pas d’être prête parce que tu ne le seras jamais.

Concentre-toi sur ta priorité, sur ton objectif et consacre ton budget shopping, sorties, café, restaurant pour ce voyage en solo qui te trotte dans la tête depuis toujours.

Passe à l’action. Tout de suite. Maintenant.


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Et n’oublie pas : voyage seule parce que tu es libre.


Photos : Venise.

Commentaires

  1. Adele Easmacott

    C’est très déroutant, ce ton à la deuxième personne … mais je dois avouer que j’aime bien ! Le nom du blog me tape aussi dans l’oeil.
    Je ne pense pas aimer suffisamment voyager et voyager seule pour le moment. Jusque-là mon cheminement est plutôt intérieur et c’est beaucoup la pression sociale qui me donne des envies de voyage. J’aime l’idée de prendre le temps. Dans l’idéal, je m’initierais aux rudiments de la langue plusieurs mois avant d’aller dans le pays ; une manière de prendre son temps, de prolonger l’expérience avant de la vivre …
    Je confesse aussi que j’ai du mal à mettre de côté. Pas facile de se motiver quand on a des périodes un peu éprouvantes et qu’on cherche une satisfaction immédiate. Tu l’effleures dans l’article mais j’aimerais bien savoir quand et comment tu as eu le déclic. Quand tu as senti que tu préférais prolonger l’expérience en Italie que dépenser.

    1. Auteur
      de l’article
      venividivenise

      Ciao Adèle!

      Merci pour ton commentaire 🙂

      Je comprends que la deuxième personne puisse surprendre et déranger au premier abord parce que c’était mon cas aussi quand je lisais pour la première fois un contenu utilisant ce ton mais je m’y suis faite et j’ai remarqué que c’est ce que je préférais. J’ai donc choisi de faire pareil sur mon blog parce que je veux m’adresser spécifiquement à la personne qui me lit 🙂 Je suis contente que ça te plaise même si cela t’a étonné 🙂

      Pour le nom du blog, je l’aime beaucoup et il a une signification particulière à mes yeux… Il faudrait que je fasse un article pour expliquer le pourquoi du comment de ce nom d’ailleurs !

      C’est vrai que la pression sociale joue beaucoup sur nos propres envies et besoins, qu’il s’agisse de voyage ou d’autres chose. Au fond, tu n’es pas obligée d’aimer voyager (seule ou accompagnée) mais avant de pouvoir dire que l’on aime ou pas quelque chose, il faut tenter (comme pour la nourriture haha) et tu peux même rester en France si tu préfères.

      Apprendre les bases d’une langue avant de se rendre dans le pays serait vraiment l’idéal… Mais si on a l’intention de faire 36 pays différents ça risque d’être long 😀 Heureusement que je ne voyage quasiment qu’en Italie haha. Mais j’aime beaucoup ton idée de prolonger l’expérience avant de la vivre !

      Mettre de côté est le problème de tout le monde malheureusement. Il faut bien connaître et définir ses priorités mais c’est vrai que c’est difficile dans la société actuelle.

      Le déclic, je pense qu’on l’a à un moment précis de sa vie, propre à chacun et chacune, sans qu’on ne s’y attende. Moi, j’étais dans une période assez difficile et la seule chose qui me faisait du bien était l’Italie et l’italien. Je n’avais plus envie de rien de ce que j’aimais avant comme lire, m’acheter des tonnes de fringues, tous les vernis possibles et imaginables, aller au cinéma, etc. parce que je remarquais qu’ils ne m’apportaient rien de concret dans la vie (à part peut-être la lecture que j’ai repris depuis 1 an et grâce une routine que je me suis créé je lis tous les jours et je ne peux plus m’en passer :)).

      Il faut dire que je dépensais vraiment beaucoup en fringues alors qu’au final, je portais toujours les mêmes choses, j’avais une énorme collection de vernis juste parce que je trouvais ça beau. Le seul truc qui me faisait tenir était les voyages que je faisais dans toute l’Italie depuis des années et là, ça me dérangeait moins de dépenser parce que c’est seulement en voyageant que j’étais vraiment bien.

      C’est à cette période que j’ai aussi trouvé la ville où je me sentais chez moi : Venise. Et j’ai commencé à rêver un peu (beaucoup) et à vouloir m’acheter un (petit) appartement à Venise où ça coûte juste une blinde. J’ai défini mes priorités et à présent, la seule chose que je veux accomplir dans ma vie est justement d’avoir un petit chez moi sur cette petite île qu’est Venise tout en continuant à parcourir l’Italie et de temps en temps faire des voyages en Europe 🙂 Et évidemment, être là pour mes 5 nièces et profiter d’elles au maximum <3

      Voilà voilà, j'espère avoir répondu à tes questions 🙂

      N'hésite pas si tu en as d'autres !

      À bientôt 🙂

  2. La Biblio de Sophie

    Chapeau ! J’aime beaucoup ta façon de voir les choses et quelle beau pays que tu as choisi. On va dire que je suis à 50% dans la même optique que toi 😉

    1. Auteur
      de l’article

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